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27/11/2015

mardi 1er décembre 2015, par Vincent

Compte rendu de la séance du vendredi 27 novembre 2015
La réunion d’aujourd’hui étant oh combien importante, vues les décisions à prendre, la totalité de l’AGU3L avait répondu présente ! Bien sûr, les 43 excusés n’ont pas pu prendre part directement aux débats, mais les cinq présents les ont représentés au delà de toutes leurs espérances !
Nous avons commencé, comme toujours, par bidouiller un peu. Stéphane voulait upgrader on ne sait trop quel système. Vaut-il mieux mettre, tant qu’à faire, une Débian plutôt qu’une Ubuntu ? La question est-elle pertinente ? Ne vaudrait-il pas mieux focaliser son attention sur le bureau à mettre ? Oui mais quels sont les bureaux disponibles ? D’abord, c’est quoi un bureau a demandé Vincent (Vincent B, pas Vincent T quand même !!) innocemment ? Comme quoi, même ce qui semble être une base évidente, n’est pas toujours assimilé par tout le monde...

Débuta alors la partie théorique de la soirée : Samuel nous a très pédagogiquement expliqué les grandes lignes du problème. Il en ressort qu’à la base des système Linux, il n’y a en fait que trois ou quatre "racines". Les deux principales étant Débian qui a développé un système de paquets .deb et Red-Hat qui lui a développé un système de paquets .rpm, mais il y a aussi Fédora et Mandriva je crois.... Ensuite vient une première "couche" logicielle qui va donner une première "direction" à la distribution. Il y a de ce fait de nombreuses distributions basées soit sur Débian, soit sur Red-Hat. C’est ainsi, par exemple, qu’Ubuntu, est une distribution basée sur Débian. D’où le fait que le choix entre Débian et Ubuntu peut sembler hors de propos, une distribution Ubuntu étant une distribution Débian à la base. La différence n’est donc pas tant technique entre les deux, que "politique". Débian, en tant que distribution, ne veut utiliser que des paquets vérifiés, testés, contrôlés, revérifiés, retestés, recontrôlés, et cela 25 fois de suite. Ce protocole prenant un certains temps, voire un temps certains, d’aucun préfère des distributions plus "à la mode" qui intègre les derniers logiciels utilisables. C’est le choix qu’à fait Ubuntu. Choix pertinent pour le développement grand public, car cela rend l’utilisation plus facile et intuitive. Mais moins rigoureux, des logiciels pas encore très stables pouvant "planter". A chacun, donc de voir ce qu’il veut faire. Vient alors une troisième "couche" logicielle, celle du bureau. Celle-ci est trop souvent négligée, hors elle est fondamentale si on veut utiliser du matériel un peu "vieux". Ne perdons pas de vue le problème de Stéphane : il voulait faire évoluer son ordinateur, mais celui-ci n’a pas de processeur dernier qui à 16 cœurs battant à 512 000 Ghz chacun, ni les 64 To de RAM qu’à tout portable qui se respecte. D’où sa question : vaut-il mieux une Débian ou une Ubuntu pour que ce soit le plus "léger" possible ? Et d’où le débat suivi de la conclusion : ce n’est pas la question la plus importante ! LE truc, c’est le bureau ! Bien sûr, il y a aussi le fait qu’on n’est pas obligé d’installer les millions de paquets qui peuvent exister si on ne veut faire que de la navigation sur internet. Mais n’empêche que la question du bureau est importante. Les deux extrêmes étant un bureau avec des effets dans tous les sens quand on ouvre ou déplace une fenêtre, et ... pas de bureau du tout ! juste un terminal. Un bureau qui semble faire l’unanimité sur la question de la légèreté : openbox. Est-il quand même assez pratique ou à réserver à des amateurs bien dégrossis ? Y en a-t-il d’autres ? JWM ? Icebox ? Il faudra prévoir une séance sur le sujet, car ce soir nous avions des décisions à prendre.

Arriva donc le moment de "l’AG extraordinaire". Première décision à prendre : quand déménageons nous de Gruffy à Meythet ? Après un court débat, il a été convenu que le 11 décembre serait notre dernier jour à Gruffy et que la première réunion de janvier inaugurerait notre nouvelle ère à Meythet.
Deuxième débat : quel nouveau nom pour notre association ? Doit-on garder AGU3L ? Tout le monde semble penser que oui. Doit-on évoquer Annecy ? La majorité pense que non. Alors ? Quel nom ? Quelques propositions ont été faites : Association Granguignolesque des Utilisateurs ... ou Association Glamour, des Gonzes, des Gourmets, des Gourous, Géniale, Généreuse,... ou bien encore Ancien GUL Lourdé de L’école,... Aucun choix n’ayant été encore arrêté, toute bonne idée sera la bien venue !
Troisième décision à prendre : quel jour pour les réunions ? Maintient-on le vendredi ou profite-t-on du changement d’habitude de lieu pour changer également le jour ? Les avis divergent. Le vendredi la plupart d’entre nous peut se coucher un peu tard, car ne travaillant pas le samedi. Mais justement, cela empêche de venir ceux qui veulent partir en ouiquinde. Sont-ils nombreux ? Et ceux qui ont des activités culturelles le vendredi soir ? Pourquoi ne pas essayer un mardi ? Un peu perdu dans les 43 pouvoirs de votes et les 5 avis différents des présents, nous avons convenu sagement de ... ne rien convenir ! de définitif tout au moins. Ainsi la première réunion sera un vendredi puis nous essayerons d’alterner vendredi et mardi. Nous tirerons un bilan dans quelques mois et ajusterons en fonction. Une des difficultés est de pouvoir venir prendre la clef du local avant 19h. Cela sera peut-être plus facile un vendredi qu’un mardi ? Adrien s’est gentiment proposé de s’en occuper puisqu’il n’habite pas trop loin.

Les décisions prises, nous sommes retourné bidouiller. C’est là qu’est intervenu Richard qui, bien que non présent physiquement, mais ayant sans doute suivi l’AG en allumant à distance la webcam de Stéphane, nous a signalé par le net que les framboises étant à 5€ le kilo, ce serait peut-être un bon moment pour lancer une OPA. Mais Jean-Marie, d’une réactivité à couper le souffle, nous a sorti des framboises de son propre cru qu’il gardait en réserve. Certes, elles étaient à 35€ le kilo, mais avec une meringue intérieur de 1 Go ! Et qu’est-ce qu’on peut faire avec ça ? Tout ? Essayons ! Et nous voilà parti à tout tester, même la caméra grosse comme une tête d’épingle malgré ses 5 mégapixels. Mais la soirée était déjà bien avancée ,et nous avons butté sur la mise à jour des paquets pour pouvoir voir les vidéos sur le net : il n’ y avait pas de son ... On s’est donc séparé en se disant "chouette encore un thème pour une prochaine fois" et ce fut donc tout pour ce soir là.