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14/02/14

vendredi 14 février 2014, par Vincent

Compte rendu de la réunion du vendredi 10 janvier 2014

Soirée de vœux de bonne année et de bonne santé pour tous en cette première séance de l’an 2014.

Entretenant la tradition, Richard-du -Châble, nous avait préparé de magnifiques galettes. Mais attention : des galettes républicaines, sans fève de façon à ce qu’il n’y ait pas de roi ! Excellent début de séance. David, lui, nous a fait découvrir de très bonnes bières de Savoie pour accompagner la dégustation. Pour finir de lancer la soirée, Jean-Marie nous a expliqué , grâce à une vidéo très pédagogique, que plus on vient se former à l’AGU3L plus on en sait moins que ce qu’on saura plus tard ; d’où il ressort aussi que moins on en sait plus que ce qu’on savait avant. Faut-il donc arrêter de venir pour en savoir plus que quand on en savait moins ou persévérer à venir quitte à en savoir moins que quand on en saura plus ?

Pierre a émis l’hypothèse que les termes du débat n’étaient pas posés avec suffisamment de clarté. Cela lui a fait penser à ces embrouilles que l’on peut rencontrer sur le net comme cette histoire d’iphone5 à 150€ proposés par un site, qu’il nous a racontée. Une commission ad-hoc devrait donc être mise en place afin de trancher la question dans les semaines qui viennent.

Puis vint le cœur de la soirée : Christian et Sylvain nous ont expliqué ce que sont les hachers. A ne pas confondre surtout avec les crackers, ni même avec les phreakers. Tous ces noms ont évolués depuis les années 1950 et ont été fixés petit à petit par des articles publiés dans les FRC. En fait, un hacher ne serait en somme que quelqu’un qui cherche à comprendre et à optimiser un système, informatique ou autre. D’où l’étonnement de Vincent qui serait donc un hacker quand il bidouille sa voiture ? Quoi qu’il en soit, un hackerspace est donc un endroit de liberté où on cherche à comprendre et à progresser dans un domaine technique. D’où le lien avec les fablab où, là, on fabrique carrément les objets. Intense moment de réflexion : peut-on faire de Gruffy un hackerspace ? Il y a des champs libres alentour, de l’eau qui coule librement à l’école, de l’électricité qu’il suffit d’emprunter,etc... Peut-on utiliser le principe développer par certains : plutôt s’excuser que demander ? Pour le moment il a été décidé de laisser les choses en l’état...

Et ce fut tout pour cette fois-ci...